La collection avant l’histoire
Une visiteuse arrive pour voir des vêtements, pas pour lire une biographie. Les pièces occupent le premier écran utile ; le récit de la marque vient après, quand l’envie est déjà là.
Réalisations
Les projets sont présentés sans nom de marque, sans visuel et sans lien : mes clients n’ont pas à devenir mon argumentaire. Ce qui est détaillé, c’est le problème qu’ils avaient et la manière dont le site y répond.
Une créatrice de mode féminine vendait sa sélection exclusivement via une place de marché. Ses ventes marchaient, mais tout se jouait chez un tiers : pas d’adresse à elle, pas de vitrine où présenter la collection comme un ensemble, et une visibilité entièrement soumise à l’algorithme de la plateforme.
Le besoin
Ce qui a été livré
Une visiteuse arrive pour voir des vêtements, pas pour lire une biographie. Les pièces occupent le premier écran utile ; le récit de la marque vient après, quand l’envie est déjà là.
La créatrice avait déjà des dizaines d’avis élogieux — mais bloqués sur la plateforme. Ils ont été remontés sur le site en indiquant clairement leur provenance : la confiance se déplace, elle ne s’invente pas.
Le trafic de la mode vient des réseaux, donc du téléphone. Les tailles, le prix et le bouton d’ajout au panier restent atteignables au pouce, sans zoom ni pincement.
Typographie affirmée, larges respirations, aucun effet qui vienne concurrencer les photos. Le site est le cadre ; le vêtement est le sujet.
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